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Zinguerie et gouttières à Saint-Maur-des-Fossés
La zinguerie regroupe tout ce qui recueille et guide l’eau du toit : gouttières, chéneaux, descentes, noues, solins, habillages de cheminée. Une couverture parfaite ne sert à rien si l’eau déborde au pied du toit et ruisselle sur la façade.

Quand une gouttière doit être reprise
Une gouttière qui déborde à chaque orage n’est pas toujours bouchée : elle peut avoir perdu sa pente, s’être affaissée entre deux crochets, ou être trop petite pour la surface de toit qu’elle draine. Les traces verticales sur l’enduit, les éclaboussures en pied de mur et les joints qui gouttent sont les premiers indices.
Le zinc vieillit bien mais finit par se percer, surtout au fond des chéneaux où l’eau et les feuilles stagnent. Les soudures fissurées et les crochets rouillés se repèrent lors d’un simple contrôle depuis l’échelle.
- Débordement par temps de pluie, même gouttière nettoyée
- Coulures sur la façade ou mousse sous la rive
- Jonctions qui fuient ou soudures fendues
- Descente décrochée du mur ou bouchée au coude
Zinc, PVC ou aluminium
Le zinc est le matériau traditionnel du couvreur zingueur : il se façonne sur place, se soude à l’étain et s’adapte aux formes compliquées. Il est plus cher à l’achat que le PVC, mais il ne se déforme pas au soleil et se répare par soudure plutôt que par remplacement.
Le PVC convient aux petites longueurs et aux annexes, avec des raccords collés. L’aluminium laqué se pose en grande longueur sans jonction intermédiaire. Le devis précise le matériau, le développé (la largeur de la feuille avant pliage) et le nombre de crochets au mètre.
Décrivez ce que vous constatez, appelez le 01 00 00 00 00 ou envoyez le formulaire : une visite est proposée avant tout chiffrage.
Chéneaux, noues et solins
Le chéneau est une gouttière encastrée, souvent posée derrière un acrotère ou entre deux pans. Quand il fuit, l’eau entre directement dans le mur ou les combles, d’où l’importance d’un fond en zinc continu, d’une pente régulière et d’un trop-plein.
La noue, au creux de deux pans de toit, reçoit à elle seule l’eau des deux versants. Les solins et les bandes d’égout, enfin, assurent l’étanchéité entre la couverture et les murs, les cheminées ou les lucarnes. Ces pièces façonnées sont souvent l’origine d’une fuite attribuée à tort aux tuiles.
Le déroulement d’un remplacement
L’ancienne gouttière est déposée, les crochets contrôlés ou remplacés, puis la nouvelle est posée avec une pente d’environ 3 à 5 mm par mètre vers la descente. Les dilatations du zinc sont prévues par des joints adaptés sur les grandes longueurs, sans quoi les soudures cassent au premier hiver.
La descente est raccordée au regard ou au réseau existant. Si le regard est bouché, c’est noté sur le devis : le débouchage d’un réseau enterré n’est pas un travail de couverture.
Entretien courant
Un nettoyage des gouttières à l’automne, après la chute des feuilles, évite la plupart des débordements. Une crapaudine posée en tête de descente retient feuilles et mousse sans gêner l’écoulement.
Lors de cet entretien, le couvreur vérifie aussi les crochets, les soudures et les naissances. Repérer une soudure qui commence à s’ouvrir coûte bien moins cher que de remplacer un chéneau entier.
Questions fréquentes
Quel est le prix d’une gouttière au mètre ?
Les fourchettes généralement constatées en Île-de-France vont de 20 à 30 € le mètre linéaire en PVC et de 50 à 80 € en zinc, à titre indicatif. Seul un devis après visite fait foi.
Une gouttière en zinc se répare-t-elle ?
Oui, dans la plupart des cas. Une soudure ouverte ou un petit trou se reprennent à l’étain. Le remplacement ne s’impose que si le zinc est aminci sur une grande longueur.
À quelle fréquence nettoyer les gouttières ?
Au moins une fois par an, idéalement après la chute des feuilles. Sous de grands arbres, un second passage au printemps est souvent utile.